21 févr. 2016

Coup de coeur : Now is good - Je veux vivre - Une leçon de vie pour tous les âges

Je veux vivre - Réalisé par Ol Parker mettant en scène Dakota Fanning et Jeremy Irvine

C'est l'histoire d'un combat, celui entre Tessa et la maladie. Une maladie ancrée qui mène par le bout du nez sa victime. Une victime qui fait le choix d'accepter la sentence et l'issue finale. Pourtant, un garçon viendra semer le doute.



Jenny Downham (connue pour avoir écrit Toi contre moi) est à l'origine de cette histoire, écrite en 2008. En 2012, c'est le réalisateur Ol Parker (nommé au Festival International Musique et Cinéma dans la catégorie longs métrages pour ce film) qui le porta à l'écran, en mettant Dakota Fanning (détestée pour son rôle de Jane dans la saga Twilight) dans le rôle de la jeune Tessa et du beau Jeremy Irvine (découvert dans Cheval de guerre pour son rôle d'Albert Narracott) dans le rôle de Adam, le charmant voisin. C'est Paddy Considine (reconnu pour son talent de réalisateur avec son  film Tyrannosaur) qui endossa le rôle émouvant d'un père prêt à tout pour garder sa fille auprès de lui.




La loi de la nature veut que les parents partent avant les enfants mais imaginons que notre enfant parte avant nous, parents. Le cancer est une maladie de notre époque. La mort emporte, chaque jour, des centaines de vies. Tessa est d'atteinte d'une leucémie, une maladie qui touche énormément de gens dans le monde et une maladie qui doit ses espoirs de guérisons, principalement, aux dons. Malheureusement le don d'organe n'est pas encore un réflexe. Je veux vivre (Now is good) est un concentré de leçons de vie portant un regard sur la mort, la vie, la joie, le désespoir, les rêves, le déni et l'acceptation. Si tout au long du film, on peut admirer une fille pleine d'assurance acceptant la mort, on voit également une jeune fille qui lutte pour vivre à travers des rêves et des actions, entourée de sa famille, de sa meilleure amie et d'un charmant voisin. Si Tessa semble accepter facilement la mort, elle risque de changer rapidement d'avis grâce à Adam. Elle et lui connaîtront une histoire d'amour qui ne ressemblera à aucune autre. Une de ses histoires où on ne peut oublier ni détail ni l'être aimé. Une histoire d'amour passionnante et déchirante. Un émoi de jeunesse qui interpellera les adolescents comme les jeunes adultes. Au delà, de la maladie et de la mort, l'histoire aborde également ceux qu'on laisse en partant. L'être aimé mais également la famille. Ici, c'est le père de Tessa qui retient notre attention. Un père dévoué qui ne comprend pas la loi de la nature mais qui fera tout pour tenter de protéger sa fille contre le côté face de la vie.

Côté réalisation, je reste médusée par cette Angleterre pétillante et ensoleillée. La lumière est douce, le décor nous emporte dans une Angleterre éloignée des grandes villes et plonge dans un contexte social universel. On peut s'imaginer à la place des acteurs et également planter le décor ailleurs. Rien ne change, l'histoire parle à tout le monde. Malgré que cette histoire soit dure et touche des thèmes sensibles, Je veux vivre nous vole des sourires, des rires aussi. Néanmoins, nous retombons rapidement dans la réalité.

Je vous recommande le livre, comme je vous recommande le film. C'est une histoire qui aborde plusieurs thèmes difficiles qui feront échos à de nombreuses personnes. Même si la fin est inéluctable, on ne pourra pas s'empêcher de verser notre larme. Cette histoire nous marquera par une belle leçon de vie, celle de profiter de chaque instant que la vie peut nous offrir.



"Des moments. Notre vie est une suite de moments et chacun d'entre eux nous entraînes vers la fin. Laissez-les passer, laissez-les tous passer. Notre vie est une suite de moment. Laissez-les passer. Des moments qui convergent tous vers celui-ci." 






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